Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 17:26

Vendredi 16 décembre 2011 à 15H30 : alerte levée

Sur l'ensemble de la région, l'alerte météo forts coup de vent est levée. Pour les prochaines heures, les vents forts orientés désormais au NW devraient continuer de souffler. Néanmoins, les rafales accompagnant les fortes averses ne devraient plus dépasser les 100km/h.

 

Jeudi 22H00

La tempête prenant du retard, le coup de vent devrait intervenir  en Gironde: début du fort coup de vent 23h fin du phénomène 11h vendredi matin.

La temp^te Joachim est en phase de creusement. Elle bénéficie en outre d'une accélération marquée du courant jet. La prévisions des rafales de vent restent inchangées, seule la houle est en légère augmentation par rapport aux prévisions. Elle pourrait être majorée de 1m sur les côtes.

 

 17H00

Nos observations et nos calculs suite à l'alerte de météo France annonçant des vents violents indiquent un risque possible d'inondation demain vendredi à partir de 7H30.

En effet, le niveau de l'eau devrait affleurer le haut de la digue sur certains secteurs de Saint Louis de Montferrand avec des débordements localisés. (difficile d'être plus précis à ce moment!!)

Nous vous invitons à prendre toutes les précautions afin de protéger vos biens.

Le bureau

 

Par VALF - Publié dans : info ALERTE INONDATION
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Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 23:06

Les plus gros défi des élus de l’agglomération pour 2030  seront de réduire de façon significative le trafic routier local, autour et dans l’ agglomération, en développant massivement les réseaux de transports en commun, la création de nombreux emplois et la lutte contre les inondations. Un soutien inconditionnel aux rares agriculteurs restant sur la CUB est urgent au risque de voir disparaître cette activité dans les prochaines années.

 

Jusque dans les années 1990, la route a été synonyme de progrès et avec elle, la voiture et le transport routier des marchandises. Nous ne savions pas, nous dit-on, que l’équilibre de la planète était dangereusement menacé. Aujourd’hui, nous savons. Le réchauffement climatique est une réalité. La solution n’est plus la création de nouvelles autoroutes et de nouveaux contournements autoroutiers, désastreux pour l’environnement.

 

  • Trafic routier :

La souffrance des populations d’agglomérations comme celle de Bordeaux, saturées par le trafic routier local devient insupportable, il est impératif  de réduire le temps passé dans les déplacements domicile – travail. Pour cela il faut un aménagement durable du territoire:

-         étudier la possibilité  d’inciter les entreprises à  favoriser financièrement les salariés utilisateurs des transports en commun avec un versement direct sur la fiche de paie du salarié de la prise en charge des dépenses liées aux en commun.

-         rationaliser et renforcer l’efficacité de la réglementation en matière d’urbanisme, d’aménagement du territoire et d’environnement, les grands parcs d’activités économiques étant générateurs d’un trafic important et donc de nuisances lorsqu’ils sont éloignés des zones urbanisées. Il est urgent de rapprocher les zones d’emplois des zones urbanisées avec une meilleure répartition sur le territoire de la CUB.

-         créer de nombreuses pistes cyclables, certains secteurs en étant totalement dépourvus (par exemple la Presqu’île d’Ambès).

-         redonner vie aux centre bourgs en incitant au retour de commerces de proximité avec un arrêt de la segmentation  des activités, le vieillissement de la population doit en être un des atouts majeurs.

 

Demandons l’impossible, mais l’art de la politique, n’est-il pas de rendre possible ce qui paraît impossible... ?

 

 

  • Inondations :

12 communes du territoire communautaire située en bords de fleuves sont concernées par le risque inondation. La Presqu’île d’Ambès et le Médoc sont les zones plus concernées pour des inondations par une submersion marine.  La gestion du risque ne peut être dissociée de l'enjeu majeur que constitue l'aménagement de l'espace en zone inondable. Il est urgent de concilier ces deux exigences. La mise en œuvre d’une politique volontariste de prévention du risque inondation doit se fonder sur une connaissance fine du territoire en terme d’enjeux, d’évolution de l’aléa… Aujourd’hui, l'un des grands enseignements est que le développement des procédures de type PPRI n'a pas suffit à maîtriser une augmentation de l'habitat en zone inondable. La vulnérabilité de l’habitat plus ancien et de ces extensions peut être limitée par des disposions de construction spécifiques, une remise en état et à niveau des ouvrages de protection (digues) et une restructuration des réseaux hydrauliques à l'échelle d’un territoire.  Les actions développées en matière de prévention des inondations permettent de se prémunir d’un certain niveau de risque. Ce niveau de risque acceptable doit être défini collectivement en fonction des enjeux, de la vulnérabilité de chaque activité… Dans un registre comparable, le retour d’expérience de la crue de 2010 a aussi montré les limites des seuils d’alerte. L’actuel réseau d’annonce de crues doit être amélioré et étendu à tout l’Estuaire de la Gironde avec une extension du système d’information en temps réel aux usagers et aux riverains.

Nous constatons que les Plans de Prévention des Risques tels qu’ils sont élaborés couramment visent surtout à ne pas augmenter le risque en réglementant strictement les développements éventuels en zone inondable, rarement en introduisant des mesures de nature à réduire effectivement et efficacement le risque actuel : en ce sens, les collectivités ne doivent pas se considérer comme protégées contre le risque une fois approuvé un P.P.R.I. La réduction de vulnérabilité des zones sensibles exposées reste une nécessité et demande un lourd effort sur du moyen ou du long terme.

 

La culture du risque doit être une priorité pour les populations concernées .Le développement de la sensibilisation du grand public par des opérations concrètes de terrain et des simulations soumises à évaluation, avec l’organisation périodique d’exercices d'évacuation afin de préparer la population aux mesures rendues nécessaires par la survenance du risque. L’institution une journée de prévention des risques inondations et industriels, pour donner aux populations exposées des conseils comportements simples et concrets, adaptés aux risques encourus et directement applicables (ex : Japon, Grande Bretagne, Hollande). Dès que possible, prévoir qu’un effort de pédagogie soit mené sur le terrain, notamment dans les écoles, il devient indispensable d'éduquer le plus tôt possible nos concitoyens à une véritable culture du risque, de telles actions pouvant être organisées en partenariat avec les associations de défense de l'environnement.  La pose de repère de crue Témoins des grandes crues passées, ils permettent de faire vivre la mémoire des inondations que le temps ou les traumatismes peuvent parfois effacer. Il est essentiel de laisser des traces matérielles pour sensibiliser, entretenir et transmettre une mémoire collective des crues. Une mauvaise connaissance du phénomène inondation conduit souvent soit à minimiser le risque en oubliant les évènements passés, soit à mystifier une crue ancienne, qui a laissé des souvenirs terribles, car aucune donnée, source ou référence n’ont permis de la relativiser. Les repères de crues font donc partie du patrimoine des connaissances sur les crues et représentent une source d’information indispensable au renforcement de la conscience du risque. Ils permettent aussi d’affiner le savoir et l’expertise des crues historiques.

 

  • Agriculture 

Les zones agricoles véritables  « poumons verts » pour la métropole doivent être sauvegardées et voire développées.  La CUB doit soutenir le maintien des derniers agriculteurs sur son territoire en particulier sur les zones humides. La mise en place d’un plan d’action pour favoriser les bonnes pratiques sur les zones humides, notamment agricoles permettront le maintien d’importantes surfaces et de développer des outils robustes parce que partagés avec une gestion gagnant-gagnant en termes de production agricole et de préservation de la biodiversité.  Ce plan doit également faciliter une valorisation économique des produits issus des zones humides avec un soutien à l’élevage extensif. Certaines zones de friche peuvent facilement être reconverties en maraîchage. Le développement d’une filière courte pour les produits d’élevage ou de maraîchage issus du territoire communautaire serait un gage de qualité pour le consommateur et de revenu correct pour l’agriculteur. Cette  politique nécessitera une volonté farouche des élus face à l’appétit des promoteurs immobiliers .

 

  • Tourisme :

Faire campagne en faveur d’un tourisme environnemental avec incitation à prendre les transports en commun, les pistes cyclables, les chemins de randonnés... Harmoniser la gestion des offices du tourisme au niveau de la CUB.

 

Souvenons nous : «  Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants ». Antoine de Saint-Exupéry

 

Par VALF - Publié dans : Presqu'île
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Jeudi 7 avril 2011 4 07 /04 /Avr /2011 10:11

Colette ARNAUD, Philippe VICQ et Daniel BAS ont été accueillis le 17 février 2011 par Monsieur Patrice BAUVIN directeur de l’usine YARA d’Ambés.

 

Cette unité SEVESO est spécialisée dans la production d’amonitrate utilisé principalement comme engrais agricole. Cette production nécessite de l’acide nitrique (produit sur place) et de l’ammoniac qui est reçu et stocké  dans une cuve cryogénique réfrigérée à -33,5 degrés.

 

Cette cuve a subie sa 1ère inspection en milieu d’année 2010 depuis sa fabrication. Le procédé est long et complexe il faut en moyenne 3 mois:

  • 45jours sont nécessaire pour le vidage et le traitement afin de rendre l’intérieur viable et respirable
  • 45 jours pour la remise en température et  remplissage après inspection et travaux éventuels
  • A cela, il faut ajouter les temps de montage et de démontage d’un échafaudage intérieur  (4 tonnes à passer par le « trou d’homme », l’inspection, les travaux, les contrôles finaux opérés par l’entreprise et divers organismes accrédités.
  • Le remplissage n’est à nouveau autorise par la DREAL que lorsque tout est en règle et éventuellement (ce qui fut le cas pour cette inspection)  une analyse critique réalisée par un tiers expert.

Le rapport reçu, l’autorisation de remplissage a été délivrée par la DREAL le 11 février dernier.

 

Constat suite à cette inspection :

La partie intérieure de la cuve est constituée de tôles d’acier (9m x 2.50m) soudées entre-elle. Les épaisseurs varient en fonction de la hauteur (2.5cm en bas, 0.8 cm en haut).

De la partie inférieure et jusqu’au 1er tiers de la hauteur, il a été constate un certain faïençage (criques) autour de certaines soudures. Ces criques d’une profondeur de quelques centièmes de millimètre peuvent aller jusqu'à 0.8 mm.

3 Actions ont été menées :

- Prélèvement d’un échantillon pour analyse. Remplacé par une « rustine » soudée selon les règles de l’art suivi d’un traitement thermique (recuit). Toutes les zones à problème ont été identifiées photographiées et fichées afin d’en suivre leur évolution.

- Vérification de la possibilité de contrôler ultrasoniquement ces anomalies de l’extérieur. Du fait de l’accès à l’intérieur de la cuve il a été possible de vérifier la réalité et la précision des mesures faites de l’extérieur et de leur corrélation avec ce qui était constaté « de visu » à l’intérieur . Ce point est important car les contraintes mécaniques, thermiques et chimiques subies par la cuve lors d’une séquence de « vidage, remplissage » peuvent être une des causes de ce faïençage.

Une autre cause probable pourrait être les contraintes mécaniques (extension et compression autour d’une zone neutre) générées par les soudures.

- Les zones de faïençage ont été meulées sur une épaisseur maxi de 8/10 de mm. Cela implique une diminution de l’épaisseur de la cuve à certain endroit. La capacité de cette cuve a été recalculée en fonction de ces nouveaux éléments. La capacité a sensiblement été réduite (d’environ, un quart de sa capacité initiale).

Tout ce process a été suivi depuis le départ de ce contrôle par l’institut de soudure. Cet institut est mondialement reconnu.

Cette présentation nous a permis de constater en photos tout ce qui nous a été expliqué et il a été répondu à toutes nos questions

 

…Et après.

Un contrôle ultrasonique régulier 4 fois par an, afin de suivre l’évolution de ce faïençage, a été planifié en accord avec YARA, la DREAL, Les APAVES et l’institut de soudure. Le premier a eu lieu suite au remplissage de la cuve et aucune évolution n’a été constatée.

 

Par VALF - Publié dans : risques industriels
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Lundi 4 avril 2011 1 04 /04 /Avr /2011 22:57

Réunion du 29 mars 2011 à 18H30,  organisée par la CUB à Ambès (cinéma Le Lumen)

 

 

Compte rendu

 

Collectif des Associations de la Presqu’île d’Ambès (CAPA)

Association «les Oubliés du Blayais»

 

Réunion présidée par deux vice-présidents de la CUB, M. Maurice PIERRE, Maire d’Ambès et M. Jean-Pierre TURON, Maire de Bassens.  Etaient également présents à la tribune M. Dominique STEVENS directeur de la nature à la CUB et M. Jérôme BARON directeur du SMIDDEST.

 

 

Le projet d’aménagement des zones inondables sur la Presqu’île d’Ambès est présenté par une technicienne de la CUB et M. Denis LARTIGUE chef de projet au cabinet SOGREAH. Il est précisé que la Presqu’île est autonome en termes de compensation hydraulique.

 

Des zones à protéger en priorité sont identifiées : Zones industrielles et urbaines (projets d’extension compris). Pour ces zones, des rehaussements de digues sont prévus.

Afin de compenser le renforcement des protections urbaines et industrielles, il est prévu de permettre aux eaux d’inondation de rejoindre les marais au cœur de la Presqu’île, via des territoires de transfert compris entre les bourgs d’Ambès et de Saint Vincent de Paul, et sur un linéaire moins important, au nord et au sud de Saint Louis de Montferrand. Dans cette optique le niveau des digues serait abaissé  principalement sur la commune de Saint Vincent de Paul et au nord du bourg de Saint Louis de Montferrand. Des digues entrantes seraient créées pour rallonger le linéaire des digues et donc de débordement.

Nécessité préalable : Remettre en ordre l'hydraulique pour évacuer l’eau à marée basse et protéger l’habitat diffus.

 

Il est précisé qu’un projet similaire est en préparation dans le Blayais.

 

Il est rappelé que c’est le préfet qui prendra la décision de mettre en œuvre le projet, dans le cadre d’un PAPI  (Plan d’Action et de Prévention des Inondations).

 

 

            Les principales interventions de l’assistance (hostiles au projet) :

 

-         Pourquoi la construction de plusieurs centaines de maisons est elle lancée à Ambès (dans une zone inondable à protéger et à proximité d’usines SEVESO), quand cela nécessite une compensation sous forme d’arasement des digues chez les voisins ? 

M. Pierre répond qu’il ne s’agit pas de faire le procès de la ville d’Ambès.

 

-         Est évoqué le fait que le projet  d’expansion des eaux ne concerne pas des crues de la Garonne, mais bien un phénomène maritime de marée-tempête et de houle. Il est relevé l’absence de mention de cette houle dans les documents présentés.

Il est admis par la technicienne de la CUB, par M. Lartigue (SOGREAH), et par M. Turon, que c’est bien à l’occasion de la marée que l’inondation se produit. SOGREAH affirme que la houle est prise en compte dans sa simulation, sans pouvoir préciser comment, si ce n’est que c’est le R.I.G. (système de modélisation) qui le calcule.

 

-         Que se passera t-il en cas de tempête sur 2 marées, lorsque la cuvette sera pleine dès la première marée (alors qu’aucun système de vidange rapide n’est prévu dans ce qui est présenté, et que la seconde marée se présentera 12 heures après) ?

Pas de réponse sur la capacité de vider les marais pendant les 4 heures d’une marée basse, ni sur le sort dans cette hypothèse, des habitants proches de la zone de stockage de l’eau.

 

 

-         Pourquoi a-t-on cessé de draguer la Garonne et la Dordogne comme cela se faisait autrefois ?

Pas de réponse (compétence du Port autonome).

 

-         Quelle est la diminution de hauteur d’eau attendue  pour Bordeaux à la suite d’un abaissement des digues  de 20 cm envisagé sur la Presqu’île ?

SOGREAH indique que pour un arasement de 20 cm de la digue sur la presqu’île, la ville de Bordeaux gagne 1 cm d’eau en moins. Au cours du débat SOGREAH concède que ce niveau gagné n’est pas important, et relève qu’en ce qui concerne la zone Blayaise, le projet d’arasement des digues n’amènera aucune amélioration sur le niveau de l’eau à Bordeaux.

 

-         Qu’est il prévu pour protéger les habitations en hameaux ou isolées, dans les zones sacrifiées ?

Bien que cette question n’ait pas (encore) été étudiée, sont évoquées des digues autour des hameaux ou des protections individuelles pour les maisons isolées.

M. Turon évoque comme piste, des constructions laissant passer l’eau, telles qu’à Lormont des immeubles de logement récents édifiés sur pilotis au pied du pont d’Aquitaine, qui s’inspireraient de système hollandais (formule vantée ultérieurement par un salarié d’A Urba, l’agence d’urbanisme de la CUB).

 

-         Des expropriations des maisons situées en zone « sacrifiées » sont elles prévues ?

M. Pierre répond : « Ce n’est pas de mon ressort. Adressez vous à l’Etat ».

 

-         En zone de transfert, comment les eaux franchissant les digues arasées seraient-elles canalisées vers les marais ?

Réponse de SOGREAH : Elles ne seraient pas canalisées, mais s’étaleraient « partout ».

 

-         Un intervenant déclare à Monsieur Pierre que contrairement à ses souhaits, l’arasement des digues ne se fera pas dans le calme et que la foule sera présente face aux CRS sur les digues lors de l’arrivée des pelleteuses.

Pas de réponse.

 

-         Un autre intervenant rappelle que les digues en terre à araser destinées à être submergées devront être reconstruites en béton, car l’expérience a montré qu’une digue en terre est emportée par la surverse.

Pas de réponse.

 

-         Y a t-il d’autres solutions que celle de l’abaissement des digues ?

SOGREAH répond qu’il n’en connait pas d’autres, mais reste ouvert à toute proposition.

 

-         Pour protéger l’agglomération bordelaise et la centrale nucléaire du Blayais, il est demandé que soit étudiée l’option d’un système destiné à freiner la masse d’eau, en aval de l’estuaire et sur une partie de sa largeur, tout en maintenant le chenal de navigation (genre « brise-lame avec des éléments en béton type XBLOC ou caissons Jarlan, par exemple). Les associations de la Presqu’île demandent que cette hypothèse soit étudiée avec le RIG (outil de modélisation).

A la fin de la réunion, M. Jérôme BARON invitent les associations à formuler une demande en ce sens.

 

-         Il est demandé que l’on renonce aux extensions urbaines et industrielles en zone inondable (qui nécessitent des compensations ailleurs).

Aucun commentaire en réponse.

 

 

 

 

-         Il est rappelé que la création, à l’intérieur des terres où le sol est plus bas que sur les berges, d’un linéaire de digues entrantes à la même cote que celle des digues des berges, se traduira par des digues plus hautes. D’où un danger plus important pour les populations en cas de rupture de digue.

Aucun commentaire en réponse.

 

-         Est souligné le danger généré par l’alternance de tronçons de digues hauts et bas, le courant violent concentré sur les tronçons bas étant extrêmement dangereux pour les populations.

Aucun commentaire en réponse.

 

-         Est demandé ce qui est prévu face à l’augmentation du niveau de la mer : relèvera-t-on davantage les tronçons de digue déjà rehaussés et baissera t-on davantage celui des tronçons de digues rabaissées ?

Réponse : On s’adaptera le moment venu… On rehaussera les digues

 

-         Un intervenant déclare que son association attaquera personnellement chaque personne qui aura validé le projet présenté pour mise en danger de la vie d’autrui devant la juridiction pénale.

 

 

Prises de position des maires

 

M. Claude SOUBIRAN, Maire de Saint Vincent de Paul constate que sa commune est sacrifiée, exprime son désaccord face à l’option d’abaissement des digues. Il demande qu’avant tout, l’hydraulique de la Presqu’île soit remise en état et que l’on veille à ne pas inonder son bourg par l’arrière.

M. Pierre SOUBABERE, Maire de Saint Louis de Montferrand demande qu’on aille jusqu’au bout de l’étude, et précise que les élus s’y opposeront si le projet n’est pas bon.

M. Michel HERITIE, Maire d’Ambarès rappelle que le Président de la CUB demande que la solution soit construite dans le cadre d’une vraie concertation avec la population et les associations. Il dit son désaccord avec le projet tel que présenté et précise qu’aucune décision n’est prise à ce sujet. Il souhaite que des solutions alternatives soient recherchées. Il rappelle que les marais qui se trouvent en partie sur le territoire d’Ambarès, sont classés zone NATURA 2000. Il redit son opposition au projet de plateforme multimodale sur plusieurs centaines d’hectares en zone champ d’expansion des crues (sur Ambarès entre Bassens et St Louis).

M. Jean Pierre TURON, Maire de Bassens indique qu’il fait préempter par la CUB les maisons inondables situées sur sa commune en bordure immédiate de Garonne.

M. Jean TOUZEAU, Maire de Lormont, conseiller général et vice président de la CUB rappelle sa solidarité avec le territoire de la Presqu’île d’Ambès dans le cadre du SPIPA et présente l’expérience des immeubles sur pilotis évoquée par M.TURON.           

 

Etaient présents dans une salle comble, de nombreux élus de la Presqu’île, la directrice du SPIPA Mme Florence YOUBI, l’association « les oublies du Blayais et  toutes les associations de la Presqu’île.

 

 

Par VALF - Publié dans : risques inondation
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Jeudi 24 mars 2011 4 24 /03 /Mars /2011 21:48

Suite à la réunion publique du 4 mars, organisée par le Collectif des Associations de la Presqu'île d'Ambès, la CUB a décidé  à son tour d'organiser une réunion publique, avec la participation du cabinet d'études SOGREAH qui a réaliser l'étude "Aménagement et développement durable des zones inondables", rapport qui propose entre autre l'arasement d'une partie de la digue sur les communes de St Louis de Montferrand et de St Vincent de Paul !!!!

 

            VENEZ NOMBREUX MANIFESTER VOTRE OPPOSITION  A CE PROJET ,

LE MARDI 29 MARS A 18H30, CINEMA LE LUMEN A AMBES!

Par VALF - Publié dans : Projet CUB arasement des digues
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Lundi 21 mars 2011 1 21 /03 /Mars /2011 21:22

Presqu’île d’Ambès le 13 mars 2011

   

Monsieur le Maire,

  

Le collectif des associations est opposé au projet « AMENAGEMENT ET DEVELOPPEMENT DURABLE DES ZONES INONDABLES -  PHASE 2 – PROPOSITIONS DAMENAGEMENTS »  commandé par la Communauté Urbaine de Bordeaux au cabinet d’études SOGREAH. 

 

Nous constatons:

·         L’absence de prise en compte des solutions autres que l’arasement d’une partie du linéaire des digues,

·         Des propositions d’entrées d’eau sans aucune étude préalable sérieuse,

·         L’absence de concertation et du moindre débat de fond et de forme respectant l’ensemble des élus, des acteurs socioprofessionnels et des associations,

 

Par conséquent, nous vous demandons expressément : 

  1. De réclamer à Monsieur le Président de la CUB, le renoncement immédiat au projet d’arasement de digues.
  2. Le vote par votre Conseil municipal d’une délibération refusant ce projet et tout autre prônant l’arasement de digues. Cette délibération devant être transmise à Monsieur le Préfet et à Monsieur le Président de la CUB.

 Nous refusons et nous refuserons tout projet qui tende à noyer certains de vos concitoyens !

 

Dans l’attente, nous vous prions d’accepter, Monsieur le Maire, l’expression de nos sentiments respectueux.

                 

                                                                            Pour le collectif,

 

                                                                               Colette ARNAUD

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Dimanche 13 mars 2011 7 13 /03 /Mars /2011 22:03

                                                                        Saint Louis de Montferrand le 8 mars 2011                                    

 

 

                                          Monsieur Philippe MADRELLE

                                                                       Président du Conseil Général de la Gironde

                                                    Hôtel de ville de Carbon Blanc

                                           Avenue Vignau-Anglade

                                                              33564 CARBON BLANC CEDEX

 

 

 

 

OBJET : P.A.P.I

Demande de participation

      

Copie à : Monsieur le Préfet de la Gironde

                

Monsieur Le Président,

 

Notre association, fondée en 1998, a pour objet la défense des intérêts des habitants de la Presqu'île d'Ambès et de leur territoire, contre les risques environnementaux, tels que  les risques d'inondations et industriels, les pollutions et toutes les agressions environnementales menaçant  ce territoire.

 

Depuis plusieurs années nous travaillons dans plusieurs instances: SRIT (Schéma Régionales des Infrastructures et des Transports), CLIC nord et sud (Comité Local d’Information et de Concertation) relatifs aux établissements classés AS de la Presqu’île d’Ambès, (CLE) Commission Locale de l’Eau pour l’élaboration du SAGE Estuaire de la Gironde…..

 

Notre travail depuis maintenant plus de dix ans nous a conduit à établir bon nombre de documents relatifs à la Presqu’île d’Ambès. Notre expérience de terrain sur la Presqu’île et notre connaissance des problématiques de  l’Estuaire pourraient être utile pour l’élaboration du (P.A.P.I) Programme d'Actions de Prévention des Inondations qui a débuté pour l'estuaire de la Gironde sous l’égide du SMIDDEST.

 

Pour un exercice respectueux de la démocratie, il est utile que les populations concernées soient représentées.

 

C’est pourquoi et afin d’apporter notre pierre à l’édifice nous demandons que notre association puisse participer aux réunions de travail prévues à cet effet. 

 

Nous ne doutons pas que ce courrier retiendra toute votre attention. 

 

Veuillez agréer, Monsieur Le Président, l’expression de notre  considération.

 

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Dimanche 13 mars 2011 7 13 /03 /Mars /2011 21:58

            Presqu’île d’Ambès le 26 février 2011                                            

  

Madame Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET

Ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement

20 Avenue de Ségur

75302 Paris 07 SP

 

 

 

 

Madame la Ministre,


Vous avez récemment lancé le plan digues de l'Etat  avec des actions fortes pour prévenir les inondations, dans l'unique but de protéger les personnes et les biens dans les zones inondables.

Les rapports émis par le Sénat et par l’Assemblée Nationale abordent très concrètement l'ensemble des problématiques liées à l'inondation maritime par submersion. Lors de leur lecture, nous avons relevé la pertinence des préconisations en matière de prévision, de prévention et de protection.

Mais, aujourd'hui, nous sommes particulièrement inquiets à la lecture d'un rapport publié sous le nom « AMENAGEMENT ET DEVELOPPEMENT DURABLE DES ZONES INONDABLES -  PHASE 2 – PROPOSITIONS DAMENAGEMENTS »  commandé par la Communauté Urbaine de Bordeaux au cabinet d’études SOGREAH. 

Ce rapport traite du risque d'inondation fluviale pour chaque secteur de la CUB situé en bordure de Garonne ou de Dordogne. Il est en complète contradiction avec les préconisations des rapports des missions Xynthia du Sénat et de l’Assemblée Nationale ainsi qu’avec le plan digues de l'Etat.  

 

Comme vous pourrez le constater, une grande partie du territoire de la Presqu’île est sacrifiée, pour devenir avec des arasements de digues, une zone sur inondée,  dans le seul but de faire baisser le niveau du lit mineur de la Garonne de 2 à 4 cm.

La commune de Saint Louis de Montferrand qui, de par sa position, est déjà soumise à un risque aggravé d'inondation, verra encore le risque augmenter. Quant à la commune de Saint Vincent de Paul, près de la moitié de ses habitants est menacée d'inondations répétées par ce projet.

Par contre, des projets de développement urbains et industriels sont maintenus dans des champs d'expansion de crues aujourd'hui vitaux pour les habitants de la Presqu'île.  L'état déplorable du réseau hydraulique ne permet plus à ce jour l'évacuation des eaux de crues et n'est pas pris en compte dans ce rapport.

Aussi, nous tenions à vous informer de la gravité de la situation dans notre secteur.  Vous pouvez consulter le rapport de SOGREAH en utilisant le lien suivant :

 

http://www.lacub.fr/sites/default/files/PDF/institution/repertoire_environnement/Docs_sous_tableau_IA/13-Amenagement_zones_inondables_rapport_phase2.pdf

 

 

Nous vous prions d ‘accepter, Madame la Ministre, l’expression de nos respectueuses salutations. 

 

Copie de ce courrier à :

Monsieur le Préfet de la Région Aquitaine,

Monsieur le Président de la Communauté Urbaine de Bordeaux,

Monsieur Philippe MADRELLE Conseiller Général du canton de Carbon-Blanc et Président du conseil général de la Gironde,

Monsieur Alain ANZIAN Sénateur, rapporteur de la Mission XYNTHIA auprès du Sénat,

Monsieur Philippe PLISSON Député, vice président de la mission d’information XYNTHIA auprès  de l’assemblée nationale,

Madame Conchita LACUEY, Députée de la 4ème circonscription de la Gironde,

Monsieur Jean TOUZEAU conseiller général du canton de Lormont,

Messieurs les Maires  de la Presqu’île d’Ambès.

 

 

 

 

 

                                                        

Par VALF - Publié dans : Projet CUB arasement des digues
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Samedi 12 mars 2011 6 12 /03 /Mars /2011 22:24

PARIS,  le 4 mars 2011

 

QUESTION ECRITE

 

    Monsieur Philippe MADRELLE appelle l’attention de Madame la Ministre de l’Ecologie, du Développement

    Durable, des Transports et du Logement sur l’inquiétude légitime des habitants de la presqu’île d’Ambés

    suite  à la publication     d’un rapport commandé par la Communauté Urbaine de Bordeaux sous le nom

    « Aménagement et Développement Durable des Zones Inondables – Phase 2 - Propositions d’Aménagements.

    Il souligne le fait que ce rapport est en totale contraction avec les conclusions du plan digues de l’Etat contre

    les inondations maritimes par submersion.

    En effet, ce rapport de la Communauté Urbaine de Bordeaux prévoit en compensation du rehaussement des digues

    autour     des zones urbaines et industrielles un arasement des digues à Parempuyre, St Louis de Montferrand et

    St Vincent de Paul. C’est ainsi que sur      la seule commune de St Vincent de Paul serait arasée la moitié du

    linéaire des digues construites par le Conseil Général ; il lui rappelle que ces digues ont durant cinquante ans

    montré leur totale efficacité,  notamment lors des marées-tempêtes de 1999, 2009 et 2010. L’arasement mettrait

    en danger plus de 190 maisons et près de la moitié de  la population de St Vincent de Paul.

    Ce projet d’arasement menace également les habitants du Sud d’Ambéset de St Louis de Montferrand : 300 foyers

    et maisons seraient alors mis en danger. En outre, l’état déplorable du réseau hydraulique ne permet plus

     à ce jour l’évacuation des eaux de crues.

 

En outre, ce rapport de la Communauté Urbaine de Bordeaux prévoit des extensions urbaines et industrielles en plein milieu de zones inondables. La priorité n’est-elle pas de sauvegarder les vies humaines et d’assurer la sécurité des habitants de la presqu’île d’Ambés sans oublier la sauvegarde de l’environnement ? En conséquence, il lui demande que ce projet d’arasement des digues avec la mise en place d’une zone d’expansion de crues ne soit jamais réalisé. Il en  va de la survie de toute la presqu’île.

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Samedi 26 février 2011 6 26 /02 /Fév /2011 21:31

La Presqu’île noyée !

  NOUS ALLONS ETRE SACRIFIES !

 

Le dernier projet de la CUB : araser nos digues pour sauver Bordeaux. D'autres solutions existent !

 

Venez prendre connaissance de ce qui nous attend le

 

VENDREDI 4 MARS à 18H30

 184 AVENUE DE LA GARONNE

 SAINT LOUIS DE MONTFERRAND

 

Agissons tous ensemble, maintenant ou jamais !

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Dimanche 20 février 2011 7 20 /02 /Fév /2011 20:08

La carte ci-dessous est  extraite du document : «  aménagement et développement durable des zones humides » étude que la CUB a commandé au cabinet d’étude SOGREAH.  Le but de ce projet est une réflexion sur l’aménagement des zones inondables, sur des secteurs bien précis, comme la Presqu’île,  ou des enjeux comme l’ augmentation de l’habitat et la  création de nouveaux pôles industriels (en 10 ans 3000 habitants de plus) ont été décidés.

Cette étude permet de déterminer les contraintes avec d’une part  les zones à enjeux à protéger et d’autre part les zones restant inondées. Il est certain que jamais la vétusté du réseau hydraulique n’a été prise en compte, et les habitants noyés d’office sont totalement oubliés.

Il est  INADMISSIBLE que pour tenter de faire baisser de 3 à 4 cm maximum  le niveau du lit mineur du fleuve, on noie délibérément la Presqu’île.

Alors que l’état avec un plan digue veut mener des actions qui protégeront les zones habitées, sur la CUB, tout le contraire,  on oublie un certain nombres d’habitants que l’on noie d’office  et on prône des mesures dantesques  qui ne protégeront absolument pas une Commune comme St louis de l’inondation.

 

Opposons nous à ce projet stupide et inacceptable et agissons tous ensemble, maintenant ou jamais !


carte Sogreah

legende

 

  http://www.lacub.fr/sites/default/files/PDF/institution/repertoire_environnement/Docs_sous_tableau_IA/13-Amenagement_zones_inondables_rapport_phase2.pdf

 

Hauteur de la digue face au bourg de Saint Louis = référence événement centennal

 

Hauteur de la digue face au bourg d’Ambès = référence événement exceptionnel

 

Arasement de digue : Cette mesure consiste à écrêter les digues du lit mineur à une cote choisie (ex: cote décennale) dans certains secteurs sans enjeux majeurs identifiés (ex: marais d’Ambès, marais du Haut-Médoc) pour favoriser le remplissage de ces secteurs. la fréquence de débordement va augmenter au niveau des casiers hydrauliques qui seront choisis pour réaliser ces arasements.

 

 

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Dimanche 6 février 2011 7 06 /02 /Fév /2011 15:09

L’association  « VIVRE AVEC LE FLEUVE » organise le dimanche 11 septembre 2011, un vide greniers - brocante et un marché paysan et artisanal, de 8H à 18H sur le site des bords de Garonne à Saint Louis de Montferrand.

 

Nous vous invitons à participer à ce marché, réservé exclusivement aux producteurs et créateurs qui  proposeront  au public de découvrir leurs produits.

 

 Règlement intérieur

 

-         Les stands seront installés à l’entrée du site, le droit de place est fixé à 10€.

-         Chaque stand ne pourra dépasser une profondeur de plus de 4 mètres

-         La réservation sera effective dès réception du bulletin d’inscription (au verso) accompagné d’un chèque de 10€  libellé à l’ordre de « Vivre Avec Le fleuve », la photocopie recto verso d’une pièce d’identité, à l’adresse suivante :

 

Association Vivre Avec Le Fleuve

80 avenue de la Garonne

33440 Saint Louis de Montferrand 

 

-         La réservation sera déclarée close le 4 septembre 2011.

-         L’installation des exposants se fera à partir de 6H dans l’ordre d’arrivée.

-         Le démontage des stands ne pourra s’effectuer qu’à partir de 18H et ce pour des raisons de sécurité.

-         Les véhicules doivent quitter les allées avant 8H et rejoindre le parking réservé aux exposants, ou une participation supplémentaire de 10€ sera demandée.

-         Chaque exposant est responsable de la sécurité de son stand et respectera la propreté des lieux.

-         En cas de désistement, d’absence ou d’intempéries aucun remboursement ne sera effectué.

-         L’organisateur « Vivre Avec Le Fleuve se réserve le droit d’apporter toutes modifications relatives au bon déroulement de ce marché paysan et artisanal et ne pourra être tenu responsable des vols et/ou détériorations.

 

 

 

Marché paysan et artisanal du 11 septembre 2011

Saint Louis de Montferrand

 

BULLETIN D’INSCRIPTION

 

A renvoyer avant le 4 septembre 2011 avec :

 

  • Votre chèque de 10€, libellé à l’ordre de « Vivre Avec Le Fleuve »
  • La photocopie recto verso d’une pièce d’identité
  • La photocopie de la carte grise du véhicule si celui ci reste sur le site

 

 

NOM : ………………………………………………… ………………….          PRENOM : ………………………………………………

 

ADRESSE : ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

 

VILLE :  ……………………………………………………………………          Code Postal : ……………………………………………  

 

TELEPHONE : ………………………………………….

 

e-mail :…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………     

 

L’inscription vaut acceptation du règlement intérieur  (au recto)

Date et signature :

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Samedi 5 février 2011 6 05 /02 /Fév /2011 19:10

 

Monsieur le directeur de l’usine Yara

d’Ambès

Chemin de Pietru

33810 AMBES

                                                                       Saint-Louis-de-Montferrand, 4 février 2011

 

 

 

 

 

 

 

                                   Monsieur le Directeur ,

 

 

 

 

                                   Vivre avec le fleuve est une association qui œuvre depuis dix ans pour la défense des habitants de la presqu’île d’Ambès contre les risques naturels et technologiques et pour la préservation du patrimoine. Nous sommes partie prenante dans plusieurs instances paritaires telles que le S3PI, les CLIC Ambès nord et sud, la CLE, le SPIPA…

                                   C’est à ce titre que notre attention a été attirée par l’interruption d’activité de votre usine, due à l’inspection décennale de vos installations. La reprise de l’activité, prévue en décembre, a été repoussée au premier trimestre 2011, en raison de la découverte d’un « problème » sur votre réservoir cryogenique d’ammoniac (c’est du moins l’information qui circule).

                                   Avant la remise en service, nous souhaitons obtenir de vous une  information valide sur ces difficultés, de façon à éviter la propagation  de rumeurs erronées, génératrices d’inquiétudes dans la population.

                                   Nous sommes tout disposés à vous rencontrer si vous le souhaitez, à une date que vous voudrez bien nous fixer.

 

                                   Dans l’attente d’une réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de notre considération distinguée.


 
Par VALF - Publié dans : risques industriels
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